LA PERLE DE CULTURE DE TAHITI

Perle ce Tahiti:  article réalisé par OZ TAHITI: http://oztahiti.fr/

La perle de culture de Tahiti a toutes les couleurs, les grâces, les formes et les nuances des plus rares, irremplaçables et incomparables « poe rava » « Perle rare » comme on l’appelle dans son pays natal, la Polynésie Française.

La Perle de culture Tahiti provient des sécrétions de nacre d’une espèce bien particulière d’huître, « Pinctada margaritifera », qui se complaît dans les eaux chaudes polynésiennes.

    Pinctada margaritifera ou huître perlière à lèvres noires ou nacre ou parau, est une espèce des Mers du sud qui se répartit dans la région Indo-Pacifique. Elle est présente au Japon, en Australie, en Inde, en Mer Rouge, dans les Caraïbes, dans le Golfe Persique, dans l’Océan Indien, dans les îles Cook, Tonga, Samoa, Hawaii, en Nouvelle-Calédonie, en Indonésie et en Polynésie. Elle est abondante en Polynésie française, particulièrement dans les archipels des Tuamotu-Gambier où elle se rencontre au niveau des pinacles, fixée au corail vivant ou mort ou sur les fonds sablonneux entre les pinacles, à 50 m de profondeur.

 

Anatomie de l’huître perlière P. margaritifera

 

1.      Présentation de l’animal

L’huître perlière, ou nacre, est un Mollusque de la famille des Lamellibranches ou Bivalves.

P. margaritifera  est caractérisé par la couleur noire-verdâtre du bord de la coquille, ce qui lui a valu le nom d’huître à lèvres noires.

huitre

2.      Organisation de l’animal

 

2.1.      La coquille

– La coquille est formée de trois couches :

– le périostracum, couche organique composée de conchyoline ;

– l’ostracum ou couche prismatique ;

– la couche d’aragonitique.

Les deux dernières couches contiennent aussi de la conchyoline dans laquelle baignent des cristaux de sels de calcium : des cristaux de calcite de forme prismatique pour la première couche et des tablettes d’aragonite  pour la couche nacrée.

calcite aragonite

2.2.              Les parties charnues

 

2.2.1.   Le manteau

Le manteau est l’organe le plus externe, enveloppant ainsi  les branchies et tous les organes de l’animal. Il sécrète la coquille et en assure la croissance. Son rôle est fondamental pour la perliculture, puisque c’est lui qui sécrète aussi les perles et les mabe. (Les perles et les mabés sont le résultat d’une réaction de défense de l’animal).

                Il est formé de deux lobes palléaux qui tapissent l’intérieur de chaque valve. Soudés à la masse viscéralE et au muscle adducteur, ils se rejoignent dorsalement le long de la charnière pour former l’isthme.

anatomie huitre

2.2.2.   L’appareil respiratoire

Il est constitué par une paire de branchies ou cténidies. Elles sont disposées symétriquement de part et d’autre de la masse viscérale et sont recouvertes par la face viscérale de la zone palléale du manteau.

Point d’insertion des cténidies : entre les 2 palpes labiaux du même côté. Les cténidies sont au nombre de 2 : gauche et droite.

Chaque cténidie comprend un axe branchial et 2 lames branchiales ou hémi-cténidie

Les filaments, éléments de base de la branchie, sont insérés perpendiculairement à l’axe.

– les filaments ordinaires, plus nombreux, constituent les plis

– les filaments principaux, plus larges, sont situés dans le creux de chaque pli.

 

2.2.3.   L’appareil digestif

Englobé en grande partie dans la masse viscérale, il est constitué du tube digestif et de la glande digestive.

Depuis quarante ans, les îles, et plus particulièrement celles des « Tuamotu-Gambier », vivent au rythme des récoltes de la célèbre gemme, cultivée au cœur des lagons.

Pearls dans huitre 1

Une activité qui réclame un travail de longue haleine : après quatre années d’entretien et de soins minutieux, les huîtres élevées ne produisent que quelques perles commercialisables, et les perles rondes et sans défaut restent très rares.

Car si la taille et l’éclat de la Perle de culture Tahiti composent une part de sa personnalité, c’est l’incroyable variété de ses nuances qui en font un bijou à nul autre pareil.

Bien qu’elle soit souvent appelée «perle noire», elle se décline en une palette allant du gris très clair à l’anthracite soutenu, en passant par des teintes beaucoup plus originales, comme l’ivoire, le rose pâle, l’or profond, le rose aubergine, le bleu lagon, l’aile de mouche..

Ces mille et une couleurs sont le fruit d’une formidable alchimie naturelle, influencée par la couleur de l’huître, la température et la salinité de l’eau, la profondeur, la teneur en plancton et en sels minéraux des lagons…

Nous mettons un point d’honneur à vous expliquer en détail l’Histoire avec un grand H d’une des plus grandes et rares richesses de la Polynésie française. De sa genèse à sa culture en passant par tous les critères qualité vous saurez tout sur la Perle de Culture de Tahiti…Pearls dans huitre 4

L’équipe d’Oz Tahiti.

 

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